Deuxième continuation (A)

 

 

 

Il y a, quelque part dans l’Iliade, ce vers fameux : Toujours en son coeur il gardait les lois de l’acier.

 

 

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Ils sont tes yeux maudit borgne qui a goûté au chaudron ! Ta lance, quelque part derrière la colline...l’issue de la bataille : incertaine ; peu m’importe à présent, m’avale qui rit. Ah ! Ah !

 

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Flot du tertaire rentrant au Foyer, coincé comme un rat, ou plutôt jeannot calté par des furets, dont les yeux jaunâtres barrent la bonne bretelle. Voie de gauche, sinister d’après les Anciens.

 

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M. n’était pas vierge, ah ça non ! Après épuisement des figures, le puzzle devint complet, sans intérêt donc.

 

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L’autre jour en forêt, à la recherche de champignons, un blanc-cerf sort du bois ! Un peu au dépourvu à vrai dire, car le tuer avec un opinel n°13 ne sera pas conforme aux règles de vènerie. Il en convient et s’en va. Tant pis pour le fier baisé...

 

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Sur le pavé, le grincement de sa charrette ; « il n’est pas encore l’heure, argumente le passant, et puis il me reste encore des cadeaux à faire... trouvez un vrai métier, mon vieux ! ».

 

 

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